les horts de walhalla
FAUCONNERIE
 
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Notre équipe de professionnels à votre disposition :

Mad : LOVICONI Isabelle : gérante et fauconnière
M : LOVICONI Christian : expert analyste comportemental animalier, fauconnier

Et leurs collaborateurs

La prédation au service de l’homme les effaroucheurs du ciel à votre service 

L’efficience d’une méthode réside dans la dispersion des individus. Les risques sont liés à la forte concentration de spécimens sur un site donné. Tous les moyens doivent être mis en œuvre pour ne pas déplacer la population polluante, mais pour la disperser. La prédation est un moyen écologique durable sans préjudice majeur sur les espèces; de plus, elle n'a pas de contraintes limitatives pour les riverains (bruits, odeurs, etc.).

Les autres techniques comportent des risques dus soit à l’emploi de produits chimiques soit aux nuisances qu’elles apportent.
Ex : les graines empoisonnées influencent toutes les espèces vivant sur le site.
Les explosions ou bruits sont des nuisances répétées pour les riverains.


Toutes les méthodes envisagées n’auront que des impacts limités, pourtant ces volatiles ne restent que des animaux et la nature a su comment conserver l’équilibre des écosystèmes. Les prédateurs, qui ne se reproduisent pas au même rythme que les proies, occupent dans la nature de vastes territoires en petit nombre. Ils régulent la prolifération des autres espèces : c ‘est une loi immuable que nous utilisons pour la régulation des espèces polluantes et/ou nuisibles.

Des interventions et un suivi sur le long terme.

L équipe des Horts de Walhalla est là pour ajuster ses interventions aux besoins de vos exigences.
La régulation ne peut être efficace que sur un long terme pour imprégner la peur ancestrale du prédateur à des espèces qui, depuis des années, n’ont plus connues l’équilibre de la biodiversité.

Nous nous tenons à votre disposition pour tous conseils et expertises que nous pourrons vous apporter. 


En quoi la fauconnerie répond-elle à ce fléau ?

- Elle fait appel à une loi de la nature, la prédation : le danger est identifié par le pollueur, pas d’adaptation possible.

- Elle ne produit pas de nuisances sonores, olfactives, visuelles ou chimiques.

- L’effarouchement que nous proposons n’est pas un acte ponctuel : les résultats ne sont pas temporaires mais durables.

- Lors de nos interventions, nous observons un éclatement de la population polluante : dispersion pour la recherche de nouvelles ressources.

- Les interventions effectuées pendant les périodes de nidification perturbent la reproduction des espèces et limitent leur développement.

- Pas d’impact sur l’environnement : il n’est pas utile d’élaguer les arbres, aucun risque n'est à craindre pour les patrimoines de chacun.

- Les rapaces ne détruisent pas les nuisibles, nous régulons les espèces qui ont elles-mêmes des impacts bénéfiques sur les villes : elles sont insectivores et représentent un agrément pour les habitants.

- Les actes d’effarouchement par les rapaces sont appréciés des riverains : nous en profitons pour expliquer notre démarche, ce qui permet une approche pédagogique sur la notion d’équilibre de la biodiversité.

- Le rapace étant lui-même un oiseau, son vol à proximité de domaines privés suffit à générer une inquiétude sur les individus qui y auraient trouvé refuge. Il n’est pas forcément besoin de pénétrer sur ces propriétés.


Les risques et les nuisances sont principalement dus à la pollution, c’est à dire une concentration excessive de volatiles. Ce que nous proposons est une éradication de ces pollutions et une gestion raisonnée des espèces.

Nos connaissances sur le comportement animal nous permettent d’évaluer précisément les actions à mener et d’anticiper le comportement des espèces effarouchées. Nous adaptons nos interventions aux zones géographiques prédéterminées selon des objectifs prédéfinis.




Effarouchement :

Quelle nuisance ? Quelle action ?

• La dépollution : au-delà d’un seuil, le nombre d’individus devient ingérable. L’espèce s’est sédentarisée, l’hygiène des installations est remise en cause et les dégâts sont insupportables. L’effarouchement va permettre le retour d’un niveau acceptable, permettant la gestion de l’espèce polluante. La dépollution se fait sur un temps court : quelques semaines.

• La régulation : des interventions régulières vont concourir à la gestion de l’espèce, déstabiliser sa nidification, empêcher sa prolifération. Elle accompagne toujours la dépollution mais doit être envisagée préventivement pour réduire les coûts. Elle donne d’excellents résultats à long terme, sur plusieurs mois.

• L'action ponctuelle : elle est efficace pour un temps limité et sera mise en œuvre sur des objectifs faibles et spécifiques : « nettoyage » d’un site avant manifestation. Développée sur plusieurs cycles annuels, elle contribuera au détournement des trajets migratoires.


Plate forme et contraintes techniques

Nos fauconniers disposent de deux à quatre rapaces chacun pour chaque intervention.

Le nombre de fauconniers en intervention est déterminé dans le devis.

Nous nous réservons le droit d’utiliser des fauconniers supplémentaires sans surcoût pour nos clients.

Les dates d’intervention sont déterminées par rapport à la réaction des espèces travaillées sur le site en accord avec les donneurs d’ordres dans nos disponibilités et pour le meilleur impact à fournir.

Contraintes sur sites

Un site de rétention pour nos rapaces où au moins un de nos fauconniers peut dormir.

Aucune autre contrainte pour les utilisateurs des sites : pas d’arrêt de circulation ou autres activités (électricité, commerce, etc.).

Pour intervenir nos contraintes météorologiques  sont  : - moins de 60 km / h de vent
- pas de pluie.

Les contraintes particulières seront prises en compte sur chaque contrat.


Rappel à la loi

Toute personne physique ou moral utilisant les rapaces dans le cadre de l’effarouchement à but lucratif doit être titulaire d’un certificat de capacité, d’une ouverture d’établissement et d’une autorisation de transport des animaux.
Le donneur d’ordre engage sa responsabilité civile et pénale s’il emploie des structures n’étant pas en accord avec la législation.


SITUATION DES PIGEONS DANS LA VILLE PROLIFERATION


Les pigeons des villes ont dû se rapprocher de l'homme dès le début de la création des grandes cités. Au XVIIIe siècle, quand l'élevage pour la production de viande fut abandonné, beaucoup d'oiseaux furent probablement relâchés ainsi qu'au XIXe siècle, quand la mode des pigeonniers disparut.

On abandonna donc l'hébergement des pigeons en colombier par deux grandes vagues au XVIIIe et au XIXe siècles. Depuis au moins 150 ans, les pigeons de ville sont redevenus complètement indépendants. 

Les pigeons peuplant nos cités vivent donc à l'état libre depuis fort longtemps.

Au cœur des agglomérations ils ont trouvé la "paix" : connaissance de l’homme, nourriture disponible, prédateurs quasi inexistants, édifices pour nicher et nidifier.

Ils multiplient leurs populations par cinq à six dans l’année : 

- les naissances d’avril sont capables de reproduire en septembre,
- ils n’arrêtent leur reproduction que lors de températures inférieures à -2 ° centigrade durant plusieurs jours sur leurs lieux de dortoir,
- un pigeon peut manger jusqu’à 25 kilos de céréales par an.

Le pigeon n’est pas classé dans les espèces nuisibles mais est considéré comme polluant.

La principale maladie transmissible est la zoonose du pigeon.

« Chlamydiose aviaire (ou ornithose) »

Sur 52 sérums, 42 se sont déclarés porteurs d’anticorps, selon une analyse sur pigeons à Thionville (département 57) en 1994. D’après des études réalisées à Paris, en 1990, 50% des pigeons sont touchés. Un grand nombre de pigeons est également sérologiquement positif et vraisemblablement beaucoup sont porteurs et excréteurs de la maladie (45% à Toulouse).
Les souches de chlamydiose portées par les pigeons sont beaucoup moins virulentes que les souches portées par les psittacidés ou les oiseaux de cage en général. Dans la transmission, un facteur très important à prendre en compte est celui de l’étroitesse des rapports « homme-oiseau ».

Symptômes chez le pigeon : l’infection se transmet par contact direct entre oiseaux ou indirect par les aliments et les fientes, mais surtout par l’air et les poussières. C’est une maladie infectieuse contagieuse commune à de nombreuses espèces d’oiseaux caractérisée par la conjonctivite, la rhinite, des troubles respiratoires, l'anorexie, une mortalité importante chez les jeunes. Il faut noter que le pigeon reste porteur chronique. La prévention ou l’éradication est très difficile en raison de la très large extension de la maladie.

Symptômes chez l’homme : syndrome pseudo-grippal ; au départ chez l’homme, l’affection rappelle la grippe avec de la toux et une fièvre élevée, elle évolue ensuite vers la pneumonie et entraîne des troubles nerveux.

« Paramyxovirose » 

Sur 52 sérums, 28 se sont révélés positifs (Thionville, 1994).
Chez le pigeon : maladie grave contagieuse dont les troubles nerveux sont caractéristiques : tremblements de la tête, torticolis, tête renversée vers l’arrière, paralysie d’une aile puis des deux , paralysie des pattes, troubles de l’équilibre avec démarche titubante, troubles de la vue.

Chez l’homme : réponse à l’agent pathogène par de la conjonctivite (le virus peut être véhiculé par l’air sous forme de poussières virulentes).
Chez l’enfant : risque de développement de problèmes bronchiques asthmatiformes.

« Salmonellose »

Maladie provoquée par une bactérie, infectieuse et contagieuse, affectant de nombreuses espèces animales et mondialement répandue (sur 10 analyses de faites, 5 positives à Thionville en 1994).
Chez le pigeon : « La bactérie peut survivre plusieurs semaines dans le milieu extérieur et plusieurs mois dans les fientes d’oiseaux infectés ou dans la terre. Chez les jeunes, on observe de nombreuses mortalités même peu après l’éclosion. Chez les adultes, diarrhée, arthrite, troubles de la ponte, mauvais état général et amaigrissement. »

Chez l’homme : La salmonellose est responsable de toxi-infections alimentaires collectives, gastro-entérite, typhus et para-thyphus. Le malade reste porteur plusieurs semaines.

Grippe :

« Sur 52 sérums, 39 se sont révélés positifs vis à vis de l’antigène du virus H3N2 Port-Chalmers qui a déjà sévi en France lors d’une poussée de grippe humaine (Thionville 94).
La recherche est positive à des taux élevés sur la moitié des sérums testés par l’antigène du virus Port-Chalmers. (Il s’agit du virus correspondant à une poussée de grippe humaine qui sévissait il y a 7 à 8 ans en France). »
Le pigeon véhicule la grippe et la transmet à l’homme et ceci pendant plusieurs années après une épidémie de grippe.

Toutes ces maladies prouvent qu’il faut réguler les pigeons en milieu urbain, en réduire les effectifs.
Les propriétaire des lieux infectés doivent prendre des mesures sanitaires : ils sont légalement responsable des dégâts et problèmes liés au pigeons vivant sur leur propriété

Réf. : Analyses effectuées par :

- Laboratoire central de recherches vétérinaires de Maisons-Alfort.
- Laboratoire de développement et d’analyses de Ploufragan.
- Laboratoire vétérinaire départemental de la Moselle.
- Laboratoire vétérinaire départemental de Colmar.

Différent déroulement d’une campagne d’effarouchement sur pigeons

Les interventions commencent avec une introduction à la prédation de 10 à 15 jours par séquence de 5 jours entrecoupés de 2 à 3 jours d’arrêt.

Ensuite deux solutions

- soit les interventions sont programmées sur 10 mois restant au rythme de 4 à 6 jours par mois de manière à bouleverser la reproduction des pigeons.

- soit les interventions sont aléatoires sur 10 mois à la discrétion des fauconniers des Horts de Walhalla.

Le fonctionnement de la campagne d’effarouchement a pour but de reimprégner la peur du prédateur dans le milieu urbain où les pigeons ne subissent plus de prédation de la part d’autres espèces.

Ainsi en créant un climat d’insécurité sur site la population aviaire colonisante se disperse à la recherche de lieu ou ils peuvent faire dortoir et nidifier sans être dérangé

La fauconnerie est une attaque direct sur l’instinct de conservation des espèces elle obtient donc des résultats probant des la première année et sur un long terme

Notre équipe ayant en son sein des piégeurs agrées nous vous permettons d’augmenter le rendement par un piégeage additionnel ponctuelle 1 à 2 fois par an (durant 5 jours) sans surcout pour votre municipalité.
Piégeage ayant lieu pendant notre présence en effarouchement .


            Étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris)

Description

- Adulte : 17 à 18 cm de long ; 37 cm d'envergure. Plumage moucheté, noirâtre avec reflets violets et verdâtres. Sur le dos, le dessus de la tête et le cou, taches triangulaires blanc roussâtre. Ailes pointues et queue courte, brun noirâtre, bordée de roussâtre. Bec effilé et conique La femelle est plus tachée que le mâle.
- Les jeunes ont le plumage brun gris avec la gorge blanchâtre.
- Œuf : bleu pâle.

Biologie

- Les Étourneaux nés en France sont pratiquement sédentaires, mais avec erratisme juvénile. Dès le mois d'octobre, des bandes de migrateurs arrivent en France en provenance du Nord et de l'Est européens ; ils repartiront fin février.
- Très sociables, les Étourneaux constituent des bandes d'importance variable tout au long de l'année. En dehors de la saison de nidification, durant laquelle les couples sont plus ou moins isolés, ils se déplacent en vols importants durant la journée et fréquentent en particulier les champs et pâtures, où ils s'associent à diverses autres espèces dont, assez souvent, les Corbeaux (Corbeau freux Corvus frugilegus).
Ils se regroupent le soir pour passer la nuit en dortoirs d'importance numérique variable (de quelques centaines à plusieurs millions). Ils peuvent adopter aussi bien des roselières, des massifs de bambous, que des boisements divers avec, toutefois, une préférence pour les conifères. Les dortoirs en milieu urbain se multiplient (espaces verts ou bâtiments).
- La nidification se réalise en colonies lâches. L'Étourneau est un cavernicole pouvant adopter des cavernes naturelles (arbres, falaises) aussi bien que des cavités dans des constructions ou des nichoirs

Régime alimentaire

au printemps durant la nidification, il se nourrit d'insectes et de vers de terre. Il fait également une grande consommation de fruits et de baies diverses à l'approche de leur maturité. En hiver, il se nourrit aux dépens des ensilages de Maïs dans les zones d'élevage

Cycle de vie
- La ponte commence à partir de mi-avril et comprend de 4 à 7 oeufs. Une 2e couvée de 3 ou 4 oeufs a lieu en juin-juillet.
Soit une augmentation probable de 75 % par an

Dégâts

Très vorace, l'Étourneau peut être responsable de dégâts importants en arboriculture à la période de maturation des fruits (Cerisier, Prunier, Poirier, Pommier, Pêcher, Vigne) ; en élevage de plein air (volailles, oiseaux gibiers, sangliers...) où il dérobe une partie de la provende ; sur ensilage de Maïs et dans les semis de céréales. Par ailleurs, les dortoirs sont source de nuisances (phytotoxicité, bruit, hygiène) et ce, aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain.

Risque transmissible zoonose

Toute maladie aviaire zoonose

Trajet aviaire des étourneaux en France


Déroulement d’une campagne d’effarouchement aviaire sur étourneaux

La migration des étourneaux à la redescente de l’Europe central vers l’Afrique par le couloir rhodanien et les pourtours méditerranéens se déroule sur une période de 120 à 140 jours
De aout à janvier par vague successive

L’effarouchement en zone urbaine dortoir se constitue d’intervention par période de 4 à 5 jours suivant

1er jour intervention au crépuscule a l’arrive des nuée sur zone
2eme jour et jour suivant
Le matin pour faire partir ceux qui se seront posé
Le soir a la mise en dortoir

Ces interventions seront programmées de 4 à 5 fois sur la période de migration au rassemblement des populations

Toutes les interventions nécessiteront au minimum 3 fauconniers et plusieurs rapaces afin de « frappé fort » et créer un climat de prédation efficace

La durée moyenne d’intervention sera de 1h à 1h30 le matin et de 2h à 2h30 le soir



nous intervenons sur toutes les pollutions et régulations aviaires
ainsi que sur les lapins

Effarouchement Orange
reportage Effarouchement sur le Theartre Antique d' ORANGE (84)
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