les horts de walhalla
FAUCONNERIE
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Vign_fauconnier

  Les Horts de Walhalla

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Historique de la fauconnerie

La fauconnerie est un art plusieurs fois millénaire.
Les historiens datent cet art de chasse à partir du paléolithique.

Cette tradition est née certainement en Eurasie.
À son origine sur les hauts plateaux d'Asie Centrale, dans des régions où, maintenant encore, se rencontre la plus grande concentration naturelle d'oiseaux de proie aptes à être affaités (dressés). Les Kirghizes, nomades et chasseurs, pourraient avoir été jadis les premiers fauconniers.

Les traces écrites remontent à plus de 4500 ans en Chine et au Japon. Cet art était déjà codifié et des traités faisaient l'objet de grands soins. Les premières traces écrites sur la chasse au vol apparaissent au 7ème siècle av JC dans un livre japonais relatant les chasses d'un empereur chinois nommé Wen-Wang ; il a donné naissance à l’art de chasse au vol du japon: le TAKAGARI

Le Takagari remonte à 335 AD (AD pour “après Jésus Christ”) par l’empereur Nintoku. Rapidement adopté par la cour qui se l’est même approprié en l’interdisant au commun des mortels, il devient particulièrement populaire parmi les samouraïs au 13ème siècle (et toujours autant par la cour). Ils utilisaient les combats de faucons pour régler les problèmes de propriétés foncières ; les temples bouddhistes, qui, en tant que propriétaires de terrain, s’opposaient à ces pratiques, aussi pour contrer ces pensées pacifiques, les seigneurs fauconniers ont trouvé une justification dans la religion Shinto ; et c’est donc sur des principes shintoïstes que plusieurs écoles de fauconnerie ont été créées.
La fauconnerie japonaise est basée sur des méthodes sino-coréennes, et pour se l’approprier, les nobles ont publié leur premier manuel de fauconnerie en 818, leur permettant d’établir leur autorité en la matière. Mais l’installation du Shoguna Ashikaga (14 eme siecle) à Kyoto à permis aux samouraïs de développer une certaine influence sur le sujet.

En Europe

Il est dit que Ulysse, après Troie, a apporté cette chasse en Grèce ; que les Turc ont appris aux Perses, puis les Perses aux Arabes, cette tradition de chasse.
Mais l’apparition de cette chasse en Europe a du être importée par les grandes migrations et les échanges entre les populations.
D'une part la route du nord : Asie, Eurasie, Germanie, Europe occidentale
D'autre part par la route du sud: Asie, Eurasie, Perse, Golfe Persique, Bassin Méditerranéen, Afrique du nord, péninsule Ibérique, Europe

Dans l’antiquité on se rappelle de Cléopâtre et ses deux faucons.

L'historien grec Ctesias mentionne l'utilisation de l'aigle au nord de l’Inde.

C’est avec les grands bouleversements du début du Moyen Age que l’on voit apparaître et prendre son essor la chasse au vol.
Cette tradition d'abord coutumière va rapidement faire l'objet d’une passion dévorante dans les couches sociales les plus hautes de la féodalité.

Frédéric II, empereur romano-germain (IV siècle) écrira un traité sur l'affaitage des oiseaux de proie. Ce "traité" sera usité et tenu en référence fort longtemps , « De arte venandi cum avibus » , comme le traité des « Moamin » , traité arabe de renom et le « livre de Saint Alban » codex anglais du XVe siècle.

Avec les échanges économiques, politiques, les guerres ; les invasions, tout l’art de la fauconnerie va s'ancrer dans le monde occidental, et surtout dans de nombreux pays et devenir privilège.

On pense que cette tradition coutumière s'est ancrée en France sous Clovis, mais c'est Charlemagne (748-814) pourtant souverain soucieux de l'émancipation de ses sujets qui a interdit sur presque la totalité du royaume cette chasse pour la laisser aux plus nobles de ses sujets. Il commencera donc à en faire privilège.


Nous sommes au VIII éme siècle et dés lors la chasse au vol va devenir au fil du temps un privilège de plus en plus convoité. Les seigneurs de toutes provinces vont s'adonner à cette chasse, certains deviendront de grands fauconniers ou comme les plus argentés ils emploieront des gens fort bien payés pour quérir des rapaces en pays du nord ou en Ecosse.

Alors que la tradition grandit, les privilèges aussi, si bien que lors de la 2 éme croisade (1147) Louis VII et ses Chevaliers avaient faucons aux poings lors de leur départ.
C'est aussi avec le retour des ordres monastiques guerriers des croisades que cette science revient avec des oiseaux d'orient : le faucon sacre ou faucon sacré de Jérusalem fort employé par les arabes, les laniers aussi ainsi que les pèlerins.

Ordres monastiques chrétiens et fauconnerie

Les ordres chrétiens de chevalerie créés à partir du XIIe siècle, avaient une approche différente de la pratique de la chasse.
Au sein de l'ordre du Temple, la fauconnerie était interdite.
Par contre c'était la seule méthode de chasse autorisée au sein de l'ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, alors que les chevaliers teutoniques avaient droit à toutes formes de chasse.

En France

~ En Bourgogne quiconque était accusé de vol d'un faucon devait payer de sa chair soit 6 onces (184 gr pris sur lui et donné en pâture aux oiseaux)

Au 12 éme siècle un texte décrit ce que doit être l'oiseau et son fauconnier
Le Gerfaut pour le roi,
Le sacre pour le duc,
L Éléonore pour la dame,
Le Crécerelle pour damoiselle
ETC celui ci nous apprend que suivant notre rang il doit être possédés des oiseaux de proie digne de nous ;


Philippe auguste (1165-1225) était de ceux qui connaissaient tout l art de la chasse au vol et il entretenait lui-même plusieurs faucons de son équipage

Saint louis (1214- 1270) roi de France place jean de Beaune à la charge de grand fauconnier du roi avec charge et émolument ; il est alors le cinquième personnage du royaume avant même les représentants de l église.

La téchnique s'affine peu à peu, grâce en particulier à l'usage du leurre et du chaperon rapportés d'Orient par les croisés en 1247mais il existe depuis le IXeme siecle. On en trouve des traces heraltiques en asie et au moyen orient.

Philippe le bel (1270 – 1314) va fonder la première administration de chasse chargée de prélever taxes, elle est devenue la plus vieille institution européen administrative ONCFS.

Charles le bel (1294 – 1328) va être très généreux avec Etienne de Montguyard son grand fauconnier en lui octroyant 5 sols parisis par jour plus 12 livres 10 sols par an pour manteaux à prélever sur la prévôté d’Orléans.

Charles VII (1403 – 1461) sépare la charge de vénerie et de fauconnerie royale.

Peu à peu le haut vol devient réservé aux rois et à la noblesse qui le pratiquent comme passe temps, avec des faucons Gerfauts, Sacres et Laniers comme principaux oiseaux .

Le bas vol lui est pratiqué par des chasseurs plus défavorisés, voire pauvres et permettent à certains d'améliorer le maigre repas quotidien.

Les fauconniers des grands seigneurs rivalisent de luxe et d’oiseaux de prestige, de fortes sommes sont engagées pour avoir des équipages adaptés à chaque type de vol :
- pour le héron / trois gerfauts de préférence trois hommes à pied et un chien d’oiselle.
- pour le vol de rivière (canard, etc.) / pèlerin et sacre lui sont créancés.
- la corneille / le pèlerin pour sa rapidité.
- le connin (lapin) / par autour et faucons de grandes tailles.
- la grive / par trois émerillons ou crécerelles.

Avoir un équipage qui suit en toute chasse est un privilège que seuls les grands seigneurs peuvent entretenir ; faire cadeau d’un oiseau est un signe soit de respect soit de grande allégeance.
Même à l’église, on amène ses oiseaux pour les vêpres et la prière et les ecclésiastiques eux aussi entretenaient équipage de chasse.
Il n’était pas rare qu’un curé ou évêque avait perchoir derrière l’hôtel.
Les gallois ont réputation d’être de grands fauconniers et leur pèlerins sont très recherchés dans toutes l’Europe.
Les autours nordiques et germaniques, pour leurs tailles et leur force fond l’objet d’âpres négociations.
Les gerfauts surtout s’ils sont blancs ont beaucoup de valeur et sont réservés aux plus grands de ce monde.
On est allé jusque dans les pays nordiques pour acquérir des oiseaux de fortes tailles.
On les choyait et grande était la responsabilité des maître d’équipage car les oiseaux devaient être en mesure d’aller en chasse sur ordre du seigneur.
Ils font l’objet de joutes et de défis ; ils sont source de prestige
Les réputations de tel ou tel équipage fait que l’on est fièr de les inviter à une chasse organisée.
Le savoir faire au même titre que ceux des chevaliers est preuve de noblesse sinon d’argent au moins de cœur et d’âme si bien que seront appelés hobereaux du nom de leurs faucons les gens de basse noblesse n’ayant pas les moyen d’équipage de prestige.
Les chasse sont prévues à l’ avance et font objet de joutes oratoires sur le courage de tel oiseau ou l’exploit de tel équipage ; il font aussi, l'objet de défilé de beauté et sont reconnus de valeur, les ouvrage sur chaperons, jets, gants et sonnettes
Des artisans sont sollicités pour faire meilleur ouvrage, toute une économie entoure la fauconnerie, on emploie des piégeurs pour entraîner sur gibier d’escape les oiseaux d’équipage etc.


Les oiseaux sont pris au nid puis choyés et affaités, les meilleurs font l’objet d’enchères et donnent prestige et deniers à leur fauconnier.
La charge de toute un équipage bas vol et haut vol compris, coûte cher et emploie beaucoup de personnel du maître d’équipage aux soigneurs.
Pour chaque usage sont employés des oiseaux différents, de plus chaque journée organisée est moyen de montrer sont rang et le faste qui va avec ; c’est aussi l’occasion de fêtes et de rencontres galantes où l’on fait rencontres et prend contacts de nobles familles à nobles familles.
Certains seigneurs exigent d’avoir leurs plus beaux oiseaux avec eux en couche comme au banquet.
Toute la société médiéval vit au travers de l’art du vol.
Avec la renaissance et la monarchie absolue l’art du vol devient privilège et seuls les nobles vont entretenir équipage. Le peuple lui n’a plus accès à ce type de chasse.

L’apogée de cet art se manifeste en France avec louis XIII qui est fervent de cette chasse et écrit :
Que nul chasse est plus noble que celle-ci car on donne liberté à l’oiseau qui nous revient de gré avec cœur et courage.

En 1616, la fauconnerie du roi comporte 300 oiseaux subdivisés en six équipages spécialisés : vol pour le héron, vol pour milan et corneille, vol pour perdrix, etc.
Raffinements et subtilités permettent des prouesses. Les oiseaux volent de compagnie (en équipe), chacun tenant un rôle distinct !
Le talentueux historiographe de ces chasses est Charles d'Arcussia de Caprée, vicomte d'Esparron de Pallières, à qui nous devons en outre un passionnant livre la "Conférence des Fauconniers ".

Cet apogée prend toute l’Europe sous le phare de la France
(Allemagne, Grande-Bretagne, Hollande, etc.).
.
Louis XIV, Louis XV et Louis XVI sont plus veneurs que fauconniers mais les services de la Fauconnerie royale subsistent .

Deux décrets De la Convention vont supprimer tant les charges royales de la fauconnerie que toutes pratiques, de cet art trop évocateur du passé.

Peu à peu, entre les XVIIe et XVIIIe siècles, la fauconnerie va passer de mode avec le développement des armes à feu. Au XVIIe siècle

Après la révolution française l’art ne perdure que par quelques maîtres jusqu'au XXe siècle

Napoléon, qui ne fut pas un grand chasseur, créa les Services impériaux de vénerie et de fauconnerie surtout dans un souci de prestige.

En fait, la chasse au vol sera officiellement inexistante au XIXe siècle puisque ne figurant pas parmi les Modes de chasse autorisées; la loi de police de 1844 continua de l'ignorer.
Cette pratique ignorée des règlements ne fut guère contestée, d'autant que les rapaces, depuis la Révolution, figuraient au bestiaire des nuisibles.
 En 1865, Napoléon III donne même au " Club de Champagne " une autorisation officielle de voler au champ à Châlons, mais l'essai se termina en 1870 avec la chute de l'empire.

Seuls les armées utilisent le rapace comme moyen de lutte contre les colombophiles de messagerie
Cet art va subsister et retrouver adeptes avec la venu des avions à réaction, la lutte aviaire pour empêcher les collisions qui peuvent être dramatiques.

Actuellement on assiste à un renouveau certain de cet art de par la notion écologique de cette chasse mais aussi par la demande de son classement au patrimoine mondiale culturel et immatériel auprès de l’UNESCO

 
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Effarouchement
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les effaroucheurs du ciel contre La pollution animal

Pigeons, étourneaux, goélands, lapins, cormorans….

Désireux de protéger la nature, l’homme a laissé des espèces animales proliférer et envahir nos territoires urbains.
En l’absence de prédateurs, ces espèces polluantes se sont multipliées et occasionnent d’importantes dégradations. De plus certaines sont protégées et non chassables.

Différentes réponses ont été développées pour juguler, réduire, et réguler le nombre d’individus de ces nuisibles.
Malheureusement, ce que l’homme peut inventer n’égalera jamais ce que la nature a créé. De toutes les techniques d’effarouchement existantes, il en est une ancestrale, naturelle, fiable et très efficace : la prédation.

Seulement, les rapaces, méfiants, ne s’implantent pas sur les sites où se développe l’activité humaine.
Mais nos ancêtres nous ont transmis un savoir capable d’amener ces prédateurs au sein de nos zones d’activités : La Fauconnerie.

Nous mettons ce savoir au service de votre entreprise et territoire  dans le but de vous aider à protéger votre patrimoine.
Formations
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Du contact  au modules de professionnalisation, une gamme complète de formations avec nos effaroucheurs du ciel et notre désir de transmettre notre art et notre savoir faire se mettent à votre disposition

  initiation :     deux jours en individuel ou à deux 
  approche :     cinq  jours
"agréments" : 140 heures / un an

modules de professionnalisation
cinq modules de 160 heures

module de spécialisation haut vol
300 heures sur les techniques spécifiques de chasse au faucon
Prestations publiques
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     Nos moyens

De 3 à 7 fauconniers
De 8 à 26 rapaces 
Aigle royal, Buses, Faucons, Hiboux grand duc, Autours des palombes, etc.


Un stand de présentation (100 à 250 M2)

Un présentoir didactique du matériel utilisé en fauconnerie médiévale (leurre, gant, chaperon, etc.)
Présentation des espèces
Historique de la fauconnerie 
Interactivité avec le public au travers d’un jeu animé (l’autour de l’oie)
L'école de la fauconnerie



 
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